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Bol de tsock malgache garni de poulet, coriandre, omelette et tsa sio

Tsock maison malgache : soupe de riz garnie

Temps total
1 h 35 au total
Difficulté
Facile
Service
4 à 6 bols

Cette recette propose un tsock maison inspiré de recettes familiales malgaches et des soupes de riz servies dans des restaurants du pays. La base repose sur du riz blanc cuit longuement dans un bouillon de poulet au gingembre, jusqu’à ce que les grains s’ouvrent et lient le liquide sans mixeur.

Le poulet effiloché, la ciboule, la coriandre et l’omelette composent une garniture simple. Selon les ingrédients disponibles, on peut ajouter du tsa sio, des boulettes, des crevettes ou une petite poignée de patsa be.

La fiche donne une méthode domestique documentée, sans présenter cette combinaison comme une formule officielle ou propre à une seule ville.

Fiche recette

Préparation
25 min
Cuisson
1 h 10
Temps total
1 h 35
Service
4 à 6 bols
Difficulté
Facile

Liste claire

Ingrédients pour 4 à 6 bols

  • 220 g de riz jasmin ou de riz long blanc un riz blanc simple, pas du riz complet
  • 1,8 l de bouillon de poulet maison ou reconstitué, pas trop salé au départ
  • 50 cl d’eau ou de bouillon à garder pour détendre la soupe en fin de cuisson
  • 650 à 750 g de cuisses de poulet avec os ou hauts de cuisse, pour un bouillon plus goûteux
  • 1 oignon jaune pelé et coupé en deux
  • 3 gousses d’ail écrasées
  • 25 g de gingembre frais coupé en fines lamelles ou râpé
  • 1 c. à café de sel à ajuster après la sauce soja ou le nuoc-mâm
  • 1/2 c. à café de poivre blanc ou noir le poivre blanc donne un profil plus soupe chinoise
  • 1 à 2 c. à soupe de sauce soja claire ou de nuoc-mâm selon les habitudes familiales, à doser progressivement
  • 2 œufs pour une omelette fine coupée en lanières
  • 1 c. à café d’huile neutre pour cuire l’omelette
  • 3 tiges de ciboule émincées, blanc et vert séparés si possible
  • 1 petit bouquet de coriandre à ajouter au dernier moment
  • 120 g de tsa sio ou char siu facultatif, coupé en fines tranches
  • 8 boulettes chinoises cuites facultatif, à réchauffer dans le bouillon
  • 150 g de crevettes décortiquées facultatives, à ajouter en fin de cuisson
  • 1 petite poignée de patsa be rincées facultative, à doser avant de saler le bouillon
  • 150 g de légumes verts brèdes, pak choï, épinards ou salade grossièrement coupés
  • 2 c. à soupe d’oignons frits pour le contraste croustillant
  • À part piment, sauce soja claire ou nuoc-mâm chacun ajuste son bol à table

Bon à savoir

  • Les garnitures varient selon les recettes familiales, les restaurants et les ingrédients disponibles.
  • Pour une version plus simple en France, gardez seulement riz, bouillon, poulet, gingembre, ciboule, coriandre et omelette.
  • Si vous utilisez des patsa be, rincez-les rapidement et goûtez avant de saler : elles peuvent déjà apporter beaucoup de saveur.

Pas à pas

Préparation de la recette

Lancer le bouillon et le riz

  1. Préparer les aromates. Couper l’oignon en deux, écraser l’ail, tailler le gingembre en fines lamelles et émincer la ciboule en gardant le vert pour la fin.
  2. Rincer le riz brièvement. Le passer une seule fois sous l’eau froide, sans chercher une eau parfaitement claire, afin de garder assez d’amidon pour épaissir la soupe.
  3. Mettre en casserole. Verser le bouillon dans une grande cocotte, ajouter le poulet, l’oignon, l’ail, le gingembre, le blanc de ciboule, le riz, le sel et le poivre.
  4. Faire frémir doucement. Porter à petite ébullition, baisser aussitôt le feu et cuire 35 minutes à découvert ou semi-couvert, en remuant toutes les 8 à 10 minutes.

Obtenir une soupe de riz crémeuse

  1. Retirer le poulet. Après trente-cinq minutes, contrôler que la chair n’est plus rosée près de l’os, puis la laisser tiédir avant de l’effilocher.
  2. Continuer la cuisson du riz. Laisser la soupe frémir encore trente minutes, jusqu’à ce que les grains s’ouvrent et donnent un bouillon blanc et souple.
  3. Remuer pour lier. Écraser légèrement quelques grains contre la paroi avec la cuillère, sans mixer, puis ajouter un peu d’eau ou de bouillon chaud si la soupe tient trop à la louche.
  4. Assaisonner progressivement. Ajouter 1 cuillère à soupe de sauce soja claire ou de nuoc-mâm, goûter, puis ajuster avec sel, poivre ou une deuxième petite cuillère de sauce.

Préparer et ajouter les garnitures

  1. Cuire l’omelette. Battre les œufs avec une pincée de sel, cuire une omelette très fine dans une poêle huilée, la rouler puis la couper en lanières.
  2. Réchauffer les garnitures solides. Remettre le poulet dans la soupe avec les boulettes, le tsa sio ou les patsa be rincées, puis frémir cinq minutes.
  3. Ajouter les ingrédients fragiles. Incorporer les légumes verts une à deux minutes, puis les crevettes deux à trois minutes, juste jusqu’à ce qu’elles deviennent opaques.
  4. Servir sans attendre. Répartir dans des bols, ajouter omelette, coriandre, vert de ciboule, oignons frits et piment à part pour que chacun ajuste son assaisonnement.

À quoi ressemble le tsock en images ?

Ingrédients du tsock maison malgache avec riz, poulet, gingembre, herbes, œufs, bouillon, crevettes, boulettes et char siu
Le riz, le bouillon, le poulet et le gingembre forment la base; œufs, crevettes, boulettes et tsa sio restent facultatifs.
Soupe de riz tsock en cours de cuisson dans une cocotte avec riz crémeux, gingembre, ciboule et poulet effiloché à côté
La texture crémeuse vient d’une cuisson longue à frémissement doux : le riz s’ouvre, épaissit le bouillon et se lie sans mixeur.
Bol de tsock maison malgache servi avec poulet effiloché, coriandre, ciboule, omelette, char siu, crevettes et oignons frits
Au service, ajoutez les garnitures fragiles au dernier moment : herbes, omelette, crevettes, oignons frits, piment ou sauce à part.

Comment réussir la texture du tsock ?

  • Choisir une casserole assez large et remuer plus souvent en fin de cuisson, lorsque l’amidon commence à épaissir le fond.
  • Garder les cinquante centilitres de liquide supplémentaire au chaud et les ajouter progressivement si la soupe tient trop à la louche.
  • Ne pas confondre ce tsock à base de riz avec un van tan min ou une soupe de nouilles et raviolis.

Variantes

  • Pour un bol simple, garder seulement le poulet effiloché, la ciboule, la coriandre, l’omelette et les oignons frits.
  • Pour un bol garni, ajouter tsa sio, boulettes chinoises et crevettes en respectant leurs temps de réchauffage distincts.
  • Avec des patsa be, utiliser une petite poignée rincée et attendre la fin avant d’ajouter du sel ou de la sauce.

Avec quoi les servir ?

  • Servir dans de grands bols avec la coriandre, la ciboule, le piment et les sauces présentés séparément.
  • Ajouter l’omelette et les oignons frits après avoir versé la soupe pour conserver leurs textures distinctes.
  • Garder les crevettes et les feuilles hors de la base si le service doit attendre plusieurs minutes.

Préparation à l'avance et conservation

Préparer seulement la base au riz et au poulet en avance. Au réchauffage, ajouter du bouillon chaud sur feu doux, puis incorporer les crevettes, les feuilles, l’omelette et les herbes au moment indiqué pour éviter leur surcuisson.

Questions fréquentes

Comment le riz lie-t-il la soupe sans mixeur ?

Le frémissement prolongé ouvre les grains et libère leur amidon. Remuer davantage en fin de cuisson suffit à épaissir le bouillon.

Que faire si le tsock devient trop épais ?

Ajoutez du bouillon ou de l’eau chaude, une louche à la fois, puis remuez sur feu doux jusqu’à retrouver une soupe souple.

Quand ajouter les crevettes et les patsa be ?

Les patsa be rincées peuvent frémir cinq minutes avec le poulet; les crevettes fraîches attendent les deux ou trois dernières minutes.

Cette fiche donne-t-elle une recette officielle du tsock ?

Non. Elle rassemble des repères communs à plusieurs sources malgaches et conserve les garnitures comme des choix, pas comme une liste obligatoire.

Quelle différence avec un van tan min ?

Le tsock décrit ici une soupe épaissie par le riz, tandis que le van tan min appartient à la famille des bouillons avec nouilles et raviolis.